Avec l’AMAC, la corrida vue de l’infirmerie

jeudi 21 février 2019
par  A.L.

L’invité de cette soirée était le docteur Jean-Claude DARRACQ PARIES, chirurgien et membre de l’Association Française de Chirurgie Taurine, entité créée pour sensibiliser les chirurgiens aux particularités des blessures causées par les toros. Le Dr DARRACQ est président de l’AMAC, Assistance Médico-chirurgicale Aux Corridas.
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Cette association a été fondée en 2011 suite au refus par la Croix Rouge de transporter le matériel médical aux arènes. La première action de l’AMAC a été d’acheter une fourgonnette pour assurer ce transport. L’association est constituée de dix membres, chirurgiens, anesthésistes, infirmiers, tous bien sûr aficionados, tous bénévoles, et assure la présence d’un minimum de quatre d’entre eux par spectacle. La question du renouvellement se posera à terme, avec la chute du pourcentage d’aficionados dans la population, chute à laquelle la profession médicale n’échappe pas.
Aux yeux d’un chirurgien, une corrida peut être vue ainsi : un athlète, en général jeune, va défier un animal pesant de 500 à 700 kg, armé de deux poignards, qui va chercher à le tuer. De plus, il ne faut pas oublier que, en quelques décennies, les éleveurs ont fait de grands progrès en matière de sélection, d’alimentation, de prophylaxie et même d’ « entraînement » de leurs toros.

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Chaque arène, petite ou grande, doit être équipée d’une infirmerie, car il n’existe pas de spectacle « mineur » quant au danger. Une infirmerie n’est pas un bloc opératoire, c’est un poste de secours destiné à conditionner le blessé afin qu’il puisse être transporté à l’hôpital. Le conditionnement consiste principalement à arrêter les hémorragies et, le cas échéant, à intuber le patient afin qu’il ne s’étouffe pas. Il ne faut en effet pas oublier que, si le médecin ne sait pas toujours grand-chose du blessé, il est au moins sûr d’une chose : il n’est pas à jeun ! De plus, s’il est Espagnol, il n’a en général qu’une idée en tête : retourner le plus tôt et le plus vite possible en Espagne pour s’y faire soigner.
Concernant les blessures, deux questions se posent :
- Quels sont les pénétrations, les trajets, qu’a effectués la corne dans le corps de l’homme ? En effet, la blessure par corne n’est pas une blessure « propre » car, en frappant, le toro tourne la tête et secoue sa « proie », d’où ces trajectoires à identifier sans en oublier une ;
- Jusqu’à quel niveau ces trajets ont-ils pénétré ?
- De plus, la corne, de par sa vitesse de pénétration, provoque une brûlure des tissus.
Le Dr DARRACQ a remarqué que le toro, s’il sait qu’il a tué l’homme, s’en va et ne revient jamais sur lui. Suit un retour en images commentées sur la blessure mortelle du maestro Iván FANDIÑO à Aire sur l’Adour le 17 juin 2017 …
A la question de savoir si certains toreros se « shootent » avant une course, notre conférencier répond qu’il n’en sait rien et n’a jamais rien vu de tel dans le callejon ; si cela se passe, c’est probablement à l’hôtel.

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Avant de partager quelques nourritures terrestres servies par les bénévoles du Club, l’habituel cadeau de remerciement à l’invité du jour est venu clore la conférence.

Bernard Desvignes (texte) - Photos © CTJP


Brèves

Le CTJP chez Malabat à Brocas Les Forges (40)

vendredi 9 octobre 2015

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DIMANCHE 18 OCTOBRE 2015

10 H 00 FERRADE
13 H 00 Repas : Garbure, Jambon à Broche, Haricots Blancs, Salade, Fromage, Tourtière, Café, Vin rouge et Vin rosé compris
15 H 30 CAPEA

Prix de la Journée Adultes : 20 Euros

Réservation avant le lundi 12 octobre 2015 (Places limitées) clubtaurinpau@gmail.com

Nouveaux apoderados pour Juan Bautista

mardi 24 novembre 2009

Juan Bautista vient encore de changer d’apoderado.
La rupture s’est produite exactement comme l’an dernier , au lendemain de la fiesta campera de Riom !
La rupture a beau, comme toujours s’ être passée "amicalement", on souhaite que ce changement ne soit pas un signe d’instabilité et d’incertitude dans la carrière du torero.

C’est Sanchez Mejias qui désormais prend les interêts du torero entre ses mains, associé àCaldas.
Espinosa et Davila Miura n’auront géré qu’un an la carrière de l’arlésien.
Juan Bautista avait dû bien préparer les choses puisque rupture et nouvelle association se sont produites le même jour , en quelques heures.

LE TIERS DE PIQUES A LA BODEGA DE MEILLON

samedi 7 novembre 2009

Dans le cadre des animations automne/hiver à la Bodega de MEILLON, 7 rue de la Mairie (entrée par la plaza des Férias), encore une belle soirée en perspective le :

Vendredi 20 novembre 2009 dès 19 h 30.

Nous recevrons :

Le célèbre Picador « El Pimpi » !

Le chroniqueur et notre Ami : Miguel DARRIEUMERLOU

Au programme :

Apéritif offert par la Peña.
Débat sur le tercio de piques animé par Pierre VIDAL.
Repas.
Participation sympathisant : 20 € par personne

Participation adhérent : 15 € par personne.

Inscriptions : prière de téléphoner pour le mardi 17 novembre 2009 au plus tard à Roger CHAGUE au 05.59.82.05.74 ou par mail roger.chague@wanadoo.fr afin de réserver votre soirée (N’attendez pas le dernier jour !).

Cette réunion est ouverte à tout public, membre ou non de notre peña.

Invitez vos amis et amies, ils, elles seront les bienvenus(es) !

Attention ! Quelques nouveautés :

Veuillez garer votre véhicule au parking de la salle polyvalente (25 m de la bodega) ;
Début de la conférence à 20 h 30 précises (pensez aux organisateurs) ;
Places limitées, n’attendez pas le dernier jour pour vous inscrire.
Pour mémoire : le CTJP a fait confectionner des chemises avec le logo du Club. Afin de choisir votre taille et d’enregistrer votre commande, veuillez passer à la Peña.