Plaza México (D. F.). 21 février 2010. 17º corrida de la Temporada Grande. Lleno (40 000 spectateurs).
Toros de la ganadería de Rancho Seco (1º et 4º pour rejones).
Pablo Hermoso de Mendoza, ovation et deux oreilles.
Uriel Moreno ’El Zapata’, deux oreilles et silence.
Mario Aguilar, silence et silence.
Une version espagnole de Terres Taurines est annoncée. Le travail d’André Viard va trouver ainsi sa consécration et l’accueil fait par les médias espagnols est déjà excellent. C’est tout a fait naturel car il s’agit d’une revue parfaitement documentée et très bien illustrée. Un travail de bénédictin qui a trouvé son public et qui décrit les différentes facettes du monde de la tauromachie. Bienvenue et longue vie à "Tierras Taurinas".
P.V.
Parce qu’elle est un art éphémère où héroïsme, violence ( mais laquelle ?) et mort se mêlent, la corrida dérange ce monde où la pensée du monde marche au pas. Il suffit de de se retourner vers le passé pour constater combien les hommes et les femmes usaient davantage de leur liberté de parole. Dire aujourd’hui qu’on aime les courses de taureaux vous catalogue illico dans le camp des neo-conservateurs et des anti-humanistes ( puisque, comme chacun sait, le toro bravo est progressiste et humain). Le mot est lâché : assoiffé de sang, vous êtes un monstre cruel. La violence des propos, dans certains forums, sur les femmes aficionadas ( yo, en l’occurence) dépasse tant la correction que je les filtre et en donne les plus suaves : vous êtes qualifiée de m...b... , mettez vous une balle dans la tête, il est temps que vous vous occupiez de votre intérieur. Qu’à Dieu ne plaise, mon intérieur est fait de sang.
Nadege Vidal " Autour des taureaux"
Le club taurin d’Oloron El Sorteo inaugurait vendredi soir son nouveau local, rue Jeliotte. Superbe endroit pour ce club qui fait vivre et défend la tauromachie dans capitale du Piémont Pyrénéen. Un vrai tablao andalou avec un bar en forme de burladero, une fresque superbe et sur les murs, les nombreux souvenirs taurins Oloronnais et bientôt un grand écran pour voir les corridas en direct. Le club qui a reçu Victor Mendes, Richard Milian, Sébastien Castella, Zocato et tant d’autres a réalisé aussi de nombreux voyages taurins à Salamanque ou en Andalousie.
Le président Jea Marie Gouineau a parfaitement exposé les objectifs du club : faire vivre la culture taurine dans un esprit de tolérance. La maire d’Oloron Bernard Uthurry était présent et bien qu’il ait reconnu ne pas être aficionado lui-même, il s’est réjoui de l’existence d’El Sorteo, reconnaissant et encourageant le fait tauromachique. La ville d’Oloron a d’ailleurs offert le local et les services techniques l’ ont aménagé.
Le président d’ El Sorteo a souligné l’amitié qui le lie avec le Club Taurin Palois Joseph Peyré et il a apporté son soutien financier au Festival d’Arzacq où les Oloronnais viendront nombreux.
La soirée s’est terminée par une conférence passionnante du picador "El Pimpi" (on ne s’en lasse pas) brillamment animée par Miguel Darrieumerlou.
Merci et longue vie à El Sorteo !
P.V.