Juan Batiste laissa passer un très grand toro (1er) et obtient une oreille de son second sans convaincre.
Le Mexicain Arturo Macias a faim ! Il se bat avec toutes ses armes et son courage en fait partie. Une estocade en se jetant sur le garrot de son second. Il en ressortit déshabillé avec un puntazo à la cuisse et l’oreille tomba du palco.
Miguel Tendero réalisa une superbe faena à son premier et termina par un petit désastre à l’acier. Il fut pris par son second, soulevé de vilaine façon et emmené à l’infirmerie.
Intéressant le lot de Valdefresno de présentation et comportement variés
Dimanche, 7 mars. Toros de Manolo González ( mansos), 1/2arène
Jesulín de Ubrique (silence et silence),
Manuel Díaz El Cordobés (palmas et oreille)
Matías Tejela (silence et applaudissements.
Olivenza, dimanche après-midi Lleno de No hay billetes.
Toros de Daniel Ruiz (1º), Núñez del Cuvillo (2º), Victoriano del Río (3º y 4º), Garcigrande (5º) et Victorino Martín (6º).
El Juli, oreille et saluts.
José María Manzanares, ovation et saluts.
Miguel Ángel Perera, silence et palmas.
Olivenza, dimanche matin, Lleno de No hay Billetes.
Toros de Zalduendo 3º, 4º et 6º,bons.
.Enrique Ponce, silence après avis et deux oreilles après avis.
Alejandro Talavante, saluts et saluts après 3 avis.
Cayetano, oreille et palmas après avis.
Vistalegre (Madrid). Samedi 27. 4ème Feria de Invierno. 3/4.
Toros de Domingo Hernández (1º, 2º y 6º) et Garcigrande (3º, 4º y 5º)
El Juli, oreille et deux oreilles après avis.
José María Manzanares, saluts et deux oreilles après avis.
Miguel Ángel Perera, silence après avis et oreille après avis.

Miguel Tendero confirme ce qu’il nous avait fait entrevoir. Il a tout pour devenir une figure. Le courage bien sûr, il en a à revendre, mais il y a autre chose. Cette détermination farouche que l’on lit sur son visage juvénile et qui n’est pas de façade. Il a le sitio, il torée de verdad. Si la malchance et le manque de technique aussi au moment de l’estocade de son premier toro, (595 kg sur la bascule, armé large) ne l’avaient pas privé d’une oreille, Miguel serait sorti à hombros. Devant cette corrida d’Alcurruçen sans race et sans caste, il a touchè l’un des deux moins mauvais, mais ce qu’il a réalisé, tant au capote qu’à la muleta avec deux séries de derechazos templés, suivis de deux autre séries de naturelles engagées et terminées par un pécho interminable.Il remate sa faena avec des manoletinas et se fait accrocher de vilaine façon (qui n’est pas sans nous rappeler la terrible cornada d’Israel Lancho). Heureusement plus de peur que de mal et ce sera un énorme coup d’épé en deux temps qui viendra conclure le travail. Une oreille de poids, une très grande oreille.
Le premier de Luis Bolivar, un cinquéño, violent, ne permettait pas beaucoup.
Salvador Cortés nous propose des faénas marginales et est en recherche de sitio permanent.
Les barreras de Meillon recommencent à se garnir sérieusement !! Bon signe pour la taquilla.
Luis Bolívar : silence un avis et silence
Salvador Cortés : silence deux avis et silence
Miguel Tendero : silence un avis et une oreille
Christian HAYET