De François Mazurier :
ci dessous les liens avec les pages de mon espace Canon sur la journée d’Arzacq
http://www.cig.canon-europe.com/p ?p=HfcVSvk2aJn
c’est le début
http://www.cig.canon-europe.com/p ?p=BDXGSm28Upc
Bravo pour le festival nous dit-il, par ailleurs.
Par ailleurs une réaction d’Hélène de Nîmes venue exprès : "salut Pierre bravo pour Arzacq c’était réussi sauf que nous nous sommes tous croisés sans trop de temps pour échanger".
Vendredi 23 avril. Toros de Fernando de la Mora : Ignacio Garibay, Sebastián Castella et Joselito Adame.
Samedi 24 avril. Toros de Pepe Garfias : Rafael Ortega, José Tomás et un autre.
Dimanche 25 avril. toros de Begoña rejoneador Rodrigo Santos, Zotoluco, Sebastián Castella et El Payo.
Vendredi 30 avril. Toros de Xajay : Fernando Ochoa, Julián López "El Juli" y El Payo.
Samedi 1 mai. Toros de Teófilo Gómez : Zotoluco, Rafael Ortega, y Sebastián Castella.
Dimanche 2 mai. Toros de Santa Bárbara : Fernando Ochoa, José Mari Manzanares y Mario Aguilar.
Lundi 3 mai. Toros de Mimiahuápam : Zotoluco, Julián López "El Juli" et Ignacio Garibay.
Mardi 4 . toros de San Isidro para Rafael Ortega, Antonio Barrera, José Mari Manzanares et Joselito Adame.
Mercredi 5. Toros de Carranco Antonio Barrera, Mario Aguilar et Juan Antonio Adame.
Vendredi 8 Toros de Medina Ibarra : Israel Téllez, Fabián Barba et José Mauricio.
Samedi 9 . Toros de Corlomé para Israel Tellez, Fabián Barba, César Delgadillo, Víctor Mora, Juan Chávez et José Manuel Montes.
Il s’agit d’une annonce officieuse de Mundotoro Mexico. Deux novilladas sont annoncées en début et fin de féria.
Le choix de la commission taurine dacquoise côté toros est maintenant connu pour ce qui concerne la temporada.
Dimanche 9 août. Toros de Daniel Ruiz.
Samedi 14 août. Matin, novillada de El Pilar ; corrida de Victorino Martín et corrida portugaise le soir de Montalvo.
Dimanche 15 août. Le matin corrida de rejones de Fermín Bohórquez et corrida de Conde de Mayalde.
Lundi 16 aoüt. Le matin, erales de Conde de Mayalde et corrida de El Pilar.
Mardi 17 aoüt. Novillada sans picador, erales de Victoriano del Río et corrida de Ana Romero.
Samedi 11 septembre. Toros de Garcigrande.
Dimanche 12 septembre. Novillada sin picadores de Camino de Santiago, le matin et corrida de Victoriano del Río.
Aguascalientes Novillos de Peñalba
Olivier GODOY - Silence et Salut
Gerardo ADAME - Oreille et 2 Oreilles
Thomas DUFAU - Silence et Silence
1/2 arène, Gerardo Adame est sorti a hombros
L’association El Toro de Madrid a publié comme chaque année sa liste noire de ganaderias. Entrent : Adolfo Martín, Victorino Martín, Juan Pedro Domecq , Parladé, Julio de La Puerta, Gerardo Ortega, José Vázquez, et y restent Marqués de Domecq, Charro de Llen, Mercedes Figueroa, Arauz de Robles, Atanasio Fernández, El Serrano, Yerbabuena, Gavira, Salvador Domecq, Samuel Flores, Sepúlveda, Valdefresno-Fraile Mazas, Martelilla-Casa de los Toreros, Garcigrande, Guardiola Fantoni, Domínguez Camacho, Santiago Domecq, José Luis Pereda-La Dehesilla, Las Ramblas, Nazario Ibáñez, Juan Pérez Tabernero, Puerto de San Lorenzo, Peñajara y Toros de Cortés.
Sortent de la liste:El Pilar, Fermín Bohórquez, Sorando, Lagunajanda, Martínez Pedrés, El Torreón, El Sierro, Conde de la Corte, Torreherberos, M. A. Millares, Murteira, J. Manuel Criado, Rosario Osborne, Villamarta y M. Luisa Domínguez.

L’exemple de Devret passé sans complexe des barreras Nîmoises aux bataillons anti-taurins est frappant. Tout est bon pour ces gens sans cause réelle mais en quête de reconnaissance, y compris les contre-vérités les plus patentes comme cette dernière de dire que la République Espagnole avait interdit la corrida. Mensonge, trahison, traitrise, l’appât du gain, car il s’agit de cela, justifie tout. Les abolitionistes ont trouvé le bon filon. Ils se font du gras sur le dos des gogos. C’est un buisness vieux comme le monde...
Cela appelle quelques remarques : quand la patrie est en danger il s’agit de serrer les rangs. Personne ne détient la vérité. Il n’y a pas d’école supérieure à une autre, d’arène meilleure, de ville bénie, d’organisateur qui ait la science infuse ; bref de vérités révélées. Rangeons les couteaux et gardons nos cartouches pour la bonne cause. Concrètement, cessons les querelles subalternes, faisons en sorte de remplir les tendidos de nos arènes, amenons les jeunes, unissons nous, faisons la part qui leur revient aux femmes. Des efforts ont été faits dans ce sens (singulièrement dans le sud-ouest) : il faut aller plus loin, plus vite. C’est le seul combat qui vaille.
Ce contexte sombre pour la fiesta donne toute sa dimension au geste de José Tomas dimanche à Barcelone : combattre six toros dans l’antre des anti-taurins. Cela dépasse largement le cadre du mundillo. Le public (le grand à tous les sens du mot) ne s’y trompe pas et, dans un contexte de crise pourtant, Tomas est le roi de la revente. Parce que sa tauromachie est basée sur la prise de risque, l’engagement total, le courage sec, elle fascine les masses ; elle donne un sens profond à l’acte de toréer. On peut lui préférer X ou Y, il est le seul à provoquer un tel élan en faveur de la cause que nous défendons. En ce sens il est unique et somme toute providentiel.
Tomas a le sens des responsabilités. Il aurait pu se retirer milliardaire. Son retour a redonné une bouffée d’oxygène aux aficionados catalans. Sa rareté fait sa force. Son refus de se laisser téléviser son mystère. La vérité de son toreo et ses blessures sa grandeur. Il est déjà entré dans l’histoire et son rendez-vous de Barcelone est un acte de foi dans l’avenir de la corrida.
Pierre