Dimanche, 7 mars. Toros de Manolo González ( mansos), 1/2arène
Jesulín de Ubrique (silence et silence),
Manuel Díaz El Cordobés (palmas et oreille)
Matías Tejela (silence et applaudissements.
Olivenza, dimanche après-midi Lleno de No hay billetes.
Toros de Daniel Ruiz (1º), Núñez del Cuvillo (2º), Victoriano del Río (3º y 4º), Garcigrande (5º) et Victorino Martín (6º).
El Juli, oreille et saluts.
José María Manzanares, ovation et saluts.
Miguel Ángel Perera, silence et palmas.
Olivenza, dimanche matin, Lleno de No hay Billetes.
Toros de Zalduendo 3º, 4º et 6º,bons.
.Enrique Ponce, silence après avis et deux oreilles après avis.
Alejandro Talavante, saluts et saluts après 3 avis.
Cayetano, oreille et palmas après avis.
Vistalegre (Madrid). Samedi 27. 4ème Feria de Invierno. 3/4.
Toros de Domingo Hernández (1º, 2º y 6º) et Garcigrande (3º, 4º y 5º)
El Juli, oreille et deux oreilles après avis.
José María Manzanares, saluts et deux oreilles après avis.
Miguel Ángel Perera, silence après avis et oreille après avis.
Palacio Vistalegre (Madrid). Dimanche 21 février. 1/4 d’arène.
Toros de Zalduendo, mal présentés et décastés.
Rubén Pinar, palmas et saluts.
Miguel Tendero, palmas et saluts.
Javier Cortés, qui prenait l’alternative salut après avis et vuelta après avis.
1/4 d’arène, ca devient grave !

Bonne entrée et organisation remarquable pour cette corrida des fêtes aturines. Le retour des Baltasar Iban n’a pas déçu : présentation de luxe et noblesse piquante des troisième, quatrième et sixième, applaudis par le public.
Antonio Ferrera fait battre les cœurs. On est pas forcé de l’aimer mais il a son public, son courage et sa technique ne peuvent être discutées. Il n’est pas tombé sur le bon lot ; il n’avait pas non plus la rage, le torero de la controverse passa hier dans l’indifférence. La raideur de César Jimenez ne se dément pas, son temple non plus d’ailleurs ; il faut donc faire avec ces manières de marquis poudré. Transparent à son premier passage, il sut y faire avec l’excellent cinquième. A la cape d’abord mais surtout avec la percale : il eut des séries gauchères menées avec distinction jusqu’au bout du parcours du Baltasar. Il tua mal et récolta un succès d’estime.
La fortune de Mehdi Savalli n’est pas faîte, mais hier il a montré qu’en persévérant il pourrait s’acheter Mercedes et appart sur la côte pour inviter les copains. Il est sur le bon chemin. Il brilla aux trois tiers : à la cape d’abord avec une puerta gayola à faire frémir, aux banderilles avec un quiebro d’anthologie, à la muleta et à l’épée il mit deux grandes estocades. Comme il a du charisme, le public lui fit justement fête. Le rêve de Mehdi peut devenir réalité.
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Pierre